* Les prix de nos produits sont sujets à changements sans préavis.
Décryptage de la révolution en cours des médias, aux Etats-Unis, en Europe et en France, au profit de l'industrie numérique de l'information et au détriment de la version imprimée dénigrée par le public et les annonceurs publicitaires. La révolution numérique générerait une baisse de l'intérêt de la société pour l'information.
La fin des journaux et l'avenir de l'information. Montée en puissance d'Internet, migration des budgets publicitaires et des petites annonces vers les médias électroniques, désaffection du jeune public pour l'écrit, culture du tout-gratuit... Telles sont quelques-unes des tendances lourdes de la révolution en cours de la presse écrite qu'analyse le journaliste Bernard Poulet. Des États-Unis à l'Europe et à la France, il dresse le constat d'une industrie sinistrée, qui, se voyant doublement délaissée par le public et les annonceurs, ne fait plus assez de bénéfices pour rester viable et accumule les plans de rigueur et les licenciements, quand ce ne sont pas les faillites.. L'idéologie « libertaire » qui accompagne le triomphe d'Internet fait parfois rêver d'une autre manière de communiquer. Bernard Poulet montre qu'elle n'est souvent qu'un paravent derrière lequel s'édifient de puissants monopoles économiques pour lesquels l'information n'est qu'un produit d'appel parmi d'autres. La révolution numérique des médias masque selon lui un autre bouleversement, amorcé bien avant Internet, mais tout aussi ravageur, et dont les effets se combinent désormais : l'intérêt de nos sociétés pour l'information s'érode irrésistiblement..