couverture

Écrire la vie

Ernaux, Annie

* Les prix de nos produits sont sujets à changements sans préavis.

Résumé

Cette sélection de douze ouvrages témoigne de la confusion entre une passion de l'écriture et une passion de la vie. Elle s'accompagne de dix textes brefs : courts récits, observations, réflexion sur l'écriture et la lecture avec, en guise d'introduction, des séquences de photographies organisées chronologiquement avec des commentaires inédits tirés du Journal secret.

Quatrième de couverture

Ce volume contient :

Les armoires vides ¤ La honte ¤ L'événement ¤ La femme gelée ¤ La place ¤ « Hôtel Casanova » ¤ « Histoires » ¤ « Retours » ¤ Journal du dehors ¤ « Littérature et politique » ¤ Une femme ¤ « Cesare Pavese » ¤ « Images, questions d'URSS » ¤ « Je ne suis pas sortie de ma nuit » ¤ Passion simple ¤ « Leipzig, passage » ¤ « De l'autre côté du siècle » ¤ Se perdre ¤ L'occupation ¤ « Le chagrin » ¤ « L'homme delà poste à C. » ¤ « La fête » ¤ Les années ¤ Précédés de 100 pages de photos personnelles accompagnées d'extraits du Journal intime inédit.

« Écrire n 'est pas pour moi un substitut de l'amour, mais quelque chose de plus que l'amour ou que la vie. »
15 janvier 1963

« Cette sensation terrible, toujours, d'être à la recherche de l'écriture  inconnue , comme cela m'arrive de désirer une nourriture inconnue. Et je vois le temps passer, nécessité d'écrire contre le temps, la vieillesse. »
3 août 1990

« Écrire la vie. Non pas ma vie, ni sa vie, ni même une vie. La vie, avec ses contenus qui sont les mêmes pour tous mais que l'on éprouve de façon individuelle : le corps, l'éducation, l'appartenance et la condition sexuelles, la trajectoire sociale, l'existence des autres, la maladie, le deuil. Je n'ai pas cherché à m'écrire, à faire oeuvre de ma vie :je me suis servie d'elle, des événements, généralement ordinaires, qui l'ont traversée, des situations et des sentiments qu'il m'a été donné de connaître, comme d'une matière à explorer pour saisir et mettre au jour quelque chose de l'ordre d'une vérité sensible. »
juillet 2011