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Une étude du détournement de la figure du Grand Timonier chinois par les artistes américains des années 1970 : le compositeur John Adams, la poétesse et librettiste Alice Goodman, le romancier Frederic Tuten et, surtout, Andy Warhol.
Héros improbable de l'art américain postmoderne, Mao est au coeur d'entreprises littéraires, plastiques et musicales singulières, que l'on doit à des artistes aussi divers que le compositeur John Adams, la poétesse et librettiste Alice Goodman, le romancier Frederic Tuten et, bien sûr, Andy Warhol. Pourquoi ces artistes américains éprouvent-ils le besoin de puiser dans l'histoire chinoise ? La Chine révolutionnaire est-elle cet «ailleurs» qui permet d'envisager à nouveaux frais les rapports entre l'art et la politique ?. Le mouvement qui les conduit à puiser dans cette «autre» histoire se trouve étroitement corrélé à une dynamique de décomposition des cadres esthétiques et de déconstruction d'objets préconstruits tels que l'identité nationale ou l'identité générique (gender). Avec ces avatars de la figure de Mao au pays du grand Sam naît une démarche qui exhibe la nature foncièrement collaborative de l'activité artistique..