couverture

Chroniques de la vie rurale

Journal d'une naturaliste américaine

Cooper, Susan Fenimore

  • Éditeur : Klincksieck
  • Collection : De natura rerum
  • ISBN 9782252048726
  • Paru le 1 décembre 2025
  • 47,95 $ *
  • Essais

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Résumé

Publié initialement en 1851, un journal tenu par la fille du romancier américain James Fenimore Cooper, dans lequel elle conjugue observation scientifique minutieuse de la nature et art du récit littéraire. Saison après saison, elle note les transformations du paysage, la faune et la flore, les usages de la vie rurale et les rituels quotidiens d'un village de l'Etat de New York.

Quatrième de couverture

Précédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'État de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. À la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : « Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire. ».