* Les prix de nos produits sont sujets à changements sans préavis.
Une analyse de la place et de l'influence des souveraines françaises par l'intermédiaire de leur corps, que ce soit par leurs apparences, leurs maladies, leurs pratiques quotidiennes ou encore leur place dans l'art. Du Moyen Age au XIXe siècle, les reines devaient se conformer à un physique féminin fécond, pacifique et gracieux censé complémenter celui virile, martiale et chevaleresque des rois.
L'histoire politique de la France d'Ancien Régime doit beaucoup aux femmes de pouvoir et en particulier aux reines. L'étude de leur rayonnement par l'intermédiaire de la dimension corporelle de leur existence - apparence et vie conjugale, pratiques et rituels de majesté, tensions et maladies - atteste que leur fonction ne se limitait pas à l'enfantement et à l'acceptation passive d'une vie de cour monotone : bien au contraire, elles constituaient des pièces maîtresses sur l'échiquier politique et mystique de la royauté. La symbolique plurielle de leur corps féminin, à la fois fécond, pacifique et gracieux, s'ajustait à l'autorité virile, martiale et chevaleresque du roi. Cette complémentarité, avec ses crises, ses mutations et ses permanences, s'est déployée, du Moyen Âge au XIXe siècle, au sein d'une évolution plus globale de la monarchie.. À partir d'archives parfois inédites et d'images souvent méconnues, l'historien Stanis Perez nous invite à suivre la grande épopée sensible et stratégique d'un pouvoir féminin trop longtemps occulté..