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En 1948, l'année de son mariage, et aussi celle de la catastrophe palestinienne, le père de l'auteur a planté un verger d'amandiers autour de sa maison dans l'arrière-pays de Ramallah. Trente ans plus tard, l'auteur est revenu en Palestine. Décédé en 2002, il repose dans ce verger. Récit initiatique de son retour au pays natal.
Trente ans plus tard, je reviens m'installer dans l'arrière-pays de Ramallah. Je m'en reviens vers « cette beauté qui a été trahie... » . Ainsi commence ce récit d'un retour au pays natal, et surtout au verger d'amandiers planté autour de la maison par le père de Hussein al-Barghouti en 1948, l'année de son mariage - et de l'exode palestinien -, et où l'auteur est aujourd'hui enterré, selon ses souhaits.. Atteint d'un cancer au poumon, il puise d'abord son énergie dans le riche limon du patrimoine populaire tel qu'il est inscrit dans sa propre généalogie, en campant des personnages hauts en couleur, habités d'un esprit aussi frondeur que plein de sagesse. Mais cet enracinement dans le terroir, loin de le figer dans un temps et dans un lieu strictement définis, le porte au contraire vers le multiple et l'universel.. Comme dans son premier récit autobiographique, Lumière bleue, où il relatait ses années d'exil aux États-Unis, l'auteur parvient à mêler intimement toutes les facettes de sa quête personnelle, à la fois poétique, philosophique, politique et spirituelle..