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Trois essais parus en 1886 en France, en 1893 en Angleterre et en 1894 en Allemagne sur le courant du décadentisme. Le premier, dû à Charles Morice, paraît dans La Jeune France, fait office de texte fondateur sur les décadents. Les passerelles avec les deux autres, traduits pour la première fois en français, sont nombreuses. Tous trois s'articulent autour de l'idée d'exprimer l'inexprimable.
En 1896, dans une des revues les plus ouvertes aux diverses options poétiques, on pouvait lire, sous la plume du poète François Lattard, un vibrant éloge de la Décadence : « [...] cette pléiade de poètes que certains critiques, plus ou moins avisés [...] se prirent à qualifier de Décadents. Mot qu'ils ramassèrent, les raillés, dans la lice et dont ils se glorifièrent, à juste titre [...]. Cette poésie décadente, nous la défendrons, nous romprons encore pour Elle des lances, au besoin, car elle proclame, laborieusement vivante - quoi qu'on dise - la liberté des idées, des rythmes et des harmonies » [Extrait de l'introduction]