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Le 8 janvier 2020, le vol PS752 d'Ukraine Airlines à destination de Montréal explose peu après son décollage de l'aéroport de Téhéran, en pleine crise entre les Etats-Unis et l'Iran. Parmi les 180 morts se trouve Shadi, une jeune Iranienne vivant à Toronto. Proches de cette dernière, les auteurs se remémorent leur relation avec elle et s'interrogent sur la responsabilité du gouvernement iranien.
Le 8 janvier 2020, alors que de fortes tensions opposent l'Iran aux États-Unis, l'avion effectuant le vol PS752 d'Ukraine International Airlines explose peu après son décollage de l'aéroport de Téhéran, faisant 176 victimes. Parmi elles, Shadi, une jeune Iranienne de Toronto qui rentrait au Canada après avoir rendu visite à sa famille. Très vite, le doute sur les causes officielles du crash se propage, et il apparaît bientôt que, malgré les dénégations du régime, c'est l'armée iranienne qui a abattu l'appareil. Dans un récit collectif, Shaghayegh Moazzami, Mana Neyestani et Touka Neyestani, tous trois liés à Shadi, se remémorent le drame, des moments heureux vécus avec la jeune femme, et expriment leur défiance envers les dirigeants iraniens, qui, entre autoritarisme, mensonges et paranoïa, représentent une terrible menace pour leur propre peuple.