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Contributions pluridisciplinaires à des colloques de 2010 et 2011 sur la philosophia à la fin de la République romaine, sa place dans la vie politique, la vie privée et l'otium, mais aussi la définition antique du philosophe.
Les contributions de cet ouvrage ont été réunies autour d'une question simple : quels usages les Romains faisaient-ils des différents savoirs grecs compris sous le nom de philosophia ? Pour y répondre, une approche délibérément nominaliste a été adoptée : toute pratique se présentant comme une forme de philosophia a été considérée comme objet légitime de l'enquête. En conséquence, cette approche se devait de réunir des historiens qui ne soient pas seulement des historiens de la philosophie antique (c'est-à-dire de ce que notre monde académique nomme « philosophie antique »), mais aussi des archéologues, des épigraphistes, des historiens de l'art, du droit, de la rhétorique. L'ouvrage ne prétend bien sûr pas à l'exhaustivité. Il voudrait simplement, pour paraphraser Michel Foucault, inquiéter les familiarités de notre pensée et ouvrir un espace au « foisonnement des êtres »..