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Dans un style clair, cette recherche, inspirée de l'action telle qu'elle se déroule au sein de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), propose de relire les théoriciens de l'économie pour mieux décrire et comprendre l'univers des industries du livre, du disque et du spectacle de variétés, du cinéma, de la télévision et des métiers d'art. Elle permet de mettre en perspective le rôle de l'entreprise culturelle au sein de la filière dans laquelle elle s'inscrit, de suivre les flux monétaires qu'elle génère, de la consommation du bien culturel jusqu'à l'artiste qui en est l'auteur.
En voulant mettre les biens culturels sur le même pied que les autres biens, les tenants du libéralisme économique mondial ont engendré une mobilisation sans précédent en faveur de la promotion de la diversité des expressions artistiques et culturelles. Cela ne veut pas pour autant dire que la culture et l'économie sont dans une relation antinomique et qu'elles s'excluent mutuellement. En s'inspirant de la situation québécoise, il est intéressant d'examiner comment, en amont de la spécificité des biens culturels, il existe une économie de la culture qui n'est pas à proprement parler une économie comme les autres. À la spécificité des biens culturels correspondrait une économie des industries culturelles qui a ses traits distinctifs : une reproductibilité caractérisée par des coûts fixes de production élevés et des coûts de reproduction faibles, l'importance du travail de création, un constant renouvellement de l'offre, une demande aléatoire et imprévisible et un caractère de prototype. Dans un style clair, cette recherche, inspirée de l'action telle qu'elle se déroule au sein de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), propose de relire les théoriciens de l'économie pour mieux décrire et comprendre l'univers des industries du livre, du disque et du spectacle de variétés, du cinéma, de la télévision et des métiers d'art. Elle permet de mettre en perspective le rôle de l'entreprise culturelle au sein de la filière dans laquelle elle s'inscrit, de suivre les flux monétaires qu'elle génère, de la consommation du bien culturel jusqu'à l'artiste qui en est l'auteur. Plus globalement, cette réflexion aide à mieux comprendre l'importance croissante de l'économie des industries culturelles et des biens qu'elles produisent dans l'économie des États, et pourquoi cette économie est devenue un enjeu à l'échelle internationale au point de justifier l'adoption d'une convention sur la diversité culturelle. Marc Ménard est docteur en économie et chercheur à la SODEC depuis 1998. Il y dirige et poursuit des travaux sur l'économie de la culture et les industries culturelles. Il a notamment produit des études sur les industries du disque, du spectacle et de la télévision au Québec.