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Biocène

Comment le vivant a coconstruit la Terre

Mathis, Paul

  • Éditeur : le Pommier
  • 217 pages
  • ISBN 9782746523500
  • Paru le 12 octobre 2021
  • 30,95 $ *
  • Sciences

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Résumé

A partir du débat autour de la notion d'anthropocène, la période de l'ère quaternaire caractérisée par la marque que les êtres humains impriment sur l'environnement, en particulier depuis l'invention de la machine à vapeur, l'auteur propose d'appeler biocène la période géologique qui a vu la Terre se transformer sous l'effet du vivant, une notion qui intégrerait ainsi l'anthropocène.

Biographie de l'auteur.e

Ingénieur agronome et docteur ès sciences physiques, Paul Mathis a dirigé le laboratoire de bioénergétique (laboratoire mixte CEA-CNRS) au centre de recherches de Saclay. Ses recherches ont porté sur la photosynthèse et le mécanisme de conversion de l'énergie solaire en énergie chimique.

Quatrième de couverture

Biocène

Comment le vivant a coconstruit la Terre

Depuis quelques années, on parle beaucoup de l'Anthropocène, cette période de l'ère quaternaire qui, depuis l'invention de la machine à vapeur, se caractérise par la marque que les êtres humains impriment sur l'environnement. Mais l'espèce humaine n'est qu'une espèce parmi d'autres et, dans l'histoire longue de la Terre, c'est la vie en tant que telle, depuis son apparition, qui a modifié les propriétés physiques de la planète. Son rôle a même été bien supérieur à celui des humains : sans la prolifération des cyanobactéries, pas d'oxygène ; sans oxygène, pas de couche d'ozone. Sans les organismes marins à squelette, pas de roches calcaires !

Dès lors, ne doit-on pas intégrer l'Anthropocène dans un plus vaste « Biocène » ?

Une différence existe, et de taille : les modifications induites par l'Anthropocène se font à une vitesse bien plus rapide que celles du Biocène, avec des conséquences encore imprévisibles sur les capacités d'adaptation des êtres vivants.