couverture

Euthanasie de la personne vulnérable (L')

  • Éditeur : Erès
  • Collection : Erès poche. Espace éthique
  • 232 pages
  • ISBN 9782749254746
  • Paru le 19 mai 2017
  • 28,95 $ *
  • Philosophie

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Résumé

Dans un contexte de médicalisation et de contrôle de la fin de vie, les évolutions législatives engagent à une réflexion nécessaire sur certaines pratiques d’euthanasie ou assimilées. Reconnaître à la personne le droit de refuser un traitement qu’elle estimerait incompatible avec ses valeurs et de décider des conditions de sa mort peut être considéré comme le strict respect de son autonomie.Une telle position suscite néanmoins nombre de dilemmes éthiques, notamment lorsqu’il s’agit d’une personne en situation de vulnérabilité. Dans ce contexte, comment s’exerce l’arbitrage d’une décision qui peut aboutir à sa mort anticipée ? Lorsque certaines législations évoquent le « droit à la mort dans la dignité » pour des personnes atteintes de lourds handicaps, de la maladie d’Alzheimer ou de souffrances psychiques, ne renonçons-nous pas à des devoirs de sollicitude et de solidarité à leur égard ?Cet ouvrage réunit les meilleures compétences afin d’aborder en profondeur cette délicate question de la demande d’euthanasie. Elle suscite dans bien des circonstances des réponses hâtives ou des procédures révélatrices d’une insuffisance de réflexions à la fois argumentées, prudentes et responsables.

Biographie de l'auteur.e

Bernard Schumacher enseigne la philosophie a? l’université? de Fribourg où il dirige le po?le de recherche et d’enseignement « Vieillissement, e?thique et droit » a? l’Institut interdisciplinaire d’e?thique et de droits de l’homme, dont il est le coordinateur.

Quatrième de couverture

Cet ouvrage a pour but de nourrir, en s’appuyant sur l’interdisciplinarité, la réflexion sur la question de l’euthanasie de la personne vulnérable mais aussi de celle qui n’est plus, ou pas, en mesure d’exprimer sa volonté de manière explicite.La vie d’une personne devenue dramatiquement vulnérable – comme celle d’un malade atteint d’Alzheimer, d’un nouveau-né ou d’une personne gravement handicapée – vaut-elle encore la peine d’être vécue ? Si cette personne est capable de demander à être euthanasiée, peut-on, aux deux plans, éthique et sociétal, accéder à sa requête et la tuer ? Par ailleurs, comment se comporter avec celles qui ne sont pas, ou plus, capables de formuler une telle demande ? Philosophes, économiste, sociologue, médecins, infirmière, théologien, apportent leur contribution à cette réflexion sociétale.