couverture

Post-scriptum sur l'insignifiance

  • Éditeur : Aube
  • ISBN 9782752600004
  • 17,95 $ *

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Résumé

Interrogé par Daniel Mermet, le philosophe se dit frappé par l'insignifiance des débats de la société de la fin du XXe siècle. La pensée unique est pour lui une non-pensée et c'est là qu'est son unité. Il défend l'idée que la société ne peut être vraiment libre que si elle se limite, si elle apprend à désirer cette autolimitation, à en construire l'imaginaire pour détruire l'insignifiance.

Quatrième de couverture

«Il manque la voix de Cornelius Castoriadis. Il manque cette jubilation dans sa voix répétant: "Nous qui désirons ou nous qui délirons?", il manque le pont Bir Hakeim et le métro aérien par la fenêtre, il manque la lumière de la Seine de ce matin de novembre 1996 (...).. Face aux brouilleurs de piste et à la fausse complexité, espérant tout de l'imaginaire social, jusqu'au bout Cornelius Castoriadis cherche une radicalité. "Je suis un révolutionnaire favorable à des changements radicaux", disait-il quelques semaines avant sa mort.. Révolutionnaire qui, sa vie durant, allait répétant: "Nous ne philosophons pas pour sauver la révolution, mais pour sauver notre pensée et notre cohérence.". Mais on ne peut réduire Cornelius Castoriadis à un seul registre. Philosophe, sociologue, historien, il fut aussi économiste et psychanalyste. "Un titan de la pensée, énorme, hors norme", dit Edgar Morin. Une pensée encyclopédique, une jubilation de vivre et de lutter - lutte charnelle, spirituelle, infinie - mais en mouvement et qui laisse du grain à moudre et du pain sur la planche...». Daniel Mermet. Là-bas si j'y suis, France Inter
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