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Aux limites du récit, de l'autofiction, de la lettre et de l'essai, ce livre explore les liens puissants et complexes qui unissent l'écriture et le deuil, la littérature et le suicide.
Sara Garneau, enseignante de formation, a complété une thèse de recherche-création en études littéraires à l’Université Laval sur les représentations du fleuve Saint-Laurent dans les oeuvres narratives féminines contemporaines au Québec. Elle a publié des articles, des chansons, des nouvelles, des réflexions. Et le chant reste beau est son premier livre.
Les livres étaient au centre de leur histoire d'amour. Il s'est enlevé la vie, lui laissant en héritage une lettre et un colis contenant des œuvres de Rilke, Andreas-Salomé, Nietzsche, Thoreau, Hesse, Camus et Melville. Elle s'est promis de lui répondre. Avec ce dialogue tissé à même les textes, elle cherche à comprendre ce qui se tramait en lui et à conjurer l'impuissance : " Je n'ai rien pu faire contre
ton départ, alors je t'écris. Je t'écris comme on court, comme on crie, comme on creuse des sillons sur son corps. J'écoute l'écho de ta voix me parler de choses invisibles. " Aux limites du récit, de l'autofiction, de la lettre et de l'essai, ce livre explore les liens puissants et complexes qui unissent l'écriture et le deuil, la littérature et le suicide.