couverture

Petite histoire du vélo à Montréal

Lord, Simon

  • Éditeur : Éditions du Boréal
  • ISBN 9782764629338
  • Paru le 4 mai 2026
  • 27,95 $ *
  • Histoire

* Les prix de nos produits sont sujets à changements sans préavis.

Résumé

Dans cette première synthèse historique sur la place du vélo à Montréal, Simon Lord démontre que la métropole québécoise a bel et bien une culture cycliste et que celle-ci ne date pas d’hier. De l’arrivée du premier vélocipède au Québec en 1868 à l’avènement du BIXI et du Réseau express vélo (REV), il s’applique à dessiner le contour de la pratique cycliste sur l’île et à en retracer les hauts et les bas au gré des époques, en s’appuyant sur de nombreuses sources journalistiques et historiques ainsi que sur les grands projets d’urbanisation qui ont fait de Montréal la ville qu’elle est aujourd’hui.

Quatrième de couverture

Montréal n’est pas Amsterdam. Avec ses hivers froids et enneigés, impossible d’y rouler à bicyclette pendant la moitié de l’année. Les étés n’y sont pas beaucoup plus propices. Chauds et humides, ils font de chaque sortie un véritable calvaire. Pour ne rien arranger, la ville est construite sur une montagne, ce qui rend les déplacements à vélo encore plus ardus. Et, surtout, elle n’a pas de culture du vélo. Du moins, c’est ce que les opposants au cyclisme sous toutes ses formes répètent année après année.. Dans cette première synthèse historique sur la place du vélo à Montréal, Simon Lord démontre que la métropole québécoise a bel et bien une culture cycliste et que celle-ci ne date pas d’hier. Entre machine sportive préférée de la grande bourgeoisie et symbole de modernité, jouet pour enfants et moyen de transport populaire, outil de travail et emblème de la contre-culture, le vélo à Montréal a une longue histoire, aussi mouvementée que fascinante, qui s’est écrite en opposition à la place grandissante accordée à l’automobile à partir du milieu du XXe siècle.. Au-delà de sa commodité, de ses vertus pour la santé et l’environnement, et du plaisir qu’il génère, la question centrale que pose le vélo depuis son arrivée en 1868 peut se résumer ainsi : comment souhaite-t-on naviguer et donc habiter la ville ?.