couverture

Visions de Gérard

Kerouac, Jack

  • Éditeur : Éditions du Boréal
  • Collection : Liberté grande
  • ISBN 9782764629390
  • Paru le 17 août 2026
  • 24,95 $ *
  • Littérature étrangère

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Résumé

Traduit en France dans les années 1960, ce roman intimiste de Jack Kerouac - le plus douloureux, le plus sacré - n'avait pas pour le lecteur d'ici de saveur, de cadence, de musique franco-américaines. Maxime Catellier s'est attelé à la tâche de les trouver. C'est un livre dont les images, le souffle, l'ambiance, les odeurs sont franco-américains ". Sa traduction " enquébécoisée " retrouve la rugosité de cette langue " déracinée, à la recherche d'elle-même ", qui résonnait depuis l'enfance dans la tête de l'écrivain lorsqu'à trente-quatre ans il décrivit en dix jours, la nuit sur une table de cuisine, l'agonie de son frère de neuf ans quand lui en avait quatre.

Biographie de l'auteur.e

Jack Kerouac est né en 1922 à Lowell, dans le Massachusetts, et est considéré comme l’un des auteurs américains les plus importants du XXe siècle. Son œuvre la plus connue, Sur la route (On The Road, 1957), est l’un des romans fondateurs de ce que Kerouac nomma lui-même la Beat Generation, mouvement littéraire et culturel américain autour duquel se sont regroupés, notamment, Allen Ginsberg et William S. Burroughs. Kerouac est l’auteur de nombreux romans, dont Maggie Cassidy (1959), Doctor Sax (1959) et Satori in Paris (1966). Il est décédé en 1969.

Quatrième de couverture

Traduit en France dans les années 1970, ce roman intimiste de Jack Kerouac - le plus douloureux, le plus sacré - n'avait pas pour le lecteur d'ici de saveur, de cadence, de musique franco-américaines. Maxime Catellier s'est attelé à la tâche de les trouver dans l'écriture de l'écrivain de la Beat Generation. Sa traduction est la traduction d'une traduction car, comme il l'écrit, " Visions de Gérard n'est pas un livre écrit en anglais et parsemé de bribes de joual. C'est un livre dont les images, le souffle, l'ambiance, les odeurs sont franco-américaines ". Sa traduction " enquébécoisée " retrouve la rugosité de cette langue " déracinée, à la recherche d'elle-même ", qui résonnait depuis l'enfance dans la tête de l'écrivain lorsqu'à trente-quatre ans il décrivit en dix jours l'agonie de son frère de neuf ans quand lui en avait quatre.