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Les Antoniennes de Marie, des « ménagères » de séminaires et de presbytères ? Cela serait méconnaître cette communauté fondée en 1904 par l'abbé Elzéar DeLamarre, initiateur du sanctuaire de l'Ermitage de Lac-Bouchette. À travers l'analyse des Annales et des Bulletins de relations de la communauté, l'auteure retrace les mille et une facettes de ces religieuses au service de l'Église et du clergé diocésain, en plus de la Chine, des États-Unis, du Pérou et de l'Afrique. La richesse de ces écrits antoniens et féminins, précieusement sauvegardés, révèle également l'étendue de leur contribution ainsi que leur adaptation aux changements survenus au sein de l'Église, avec Vatican II, et dans la société québécoise, avec la Révolution tranquille. Cet ouvrage propose une lecture intérieure de la vie d'une communauté, dont la devise, « s'immoler dans l'ombre », continue d'imprégner le coeur de ces femmes aujourd'hui âgées mais profondément attachantes, spirituelles et précieuses pour la vie de l'Église catholique romaine en quête de transmission. Les Antoniennes de Marie, 1954-2004, est la seconde partie de l'histoire de cette communauté.
Née à Montréal, Marguerite Hurtubise, après un séjour à l'Université catholique de Louvain, poursuit des études en sciences économiques à l'Université de Montréal et en développement régional à l'Université du Québec à Chicoutimi. Recherchiste pigiste, ses intérêts portent sur le monde du travail et sur l'anthropologie culturelle et historique. Les Antoniennes de Marie, 1954-2004, d'après les Annales et les Bulletins de relations, est son premier livre.
Les Antoniennes de Marie, des « ménagères » de séminaires et de presbytères ? Cela serait méconnaître cette communauté fondée en 1904 par l'abbé Elzéar DeLamarre, initiateur du sanctuaire de l'Ermitage de Lac-Bouchette. À travers l'analyse des Annales et des Bulletins de relations de la communauté, l'auteure retrace les mille et une facettes de ces religieuses au service de l'Église et du clergé diocésain, en plus de la Chine, des États-Unis, du Pérou et de l'Afrique. La richesse de ces écrits antoniens et féminins, précieusement sauvegardés, révèle également l'étendue de leur contribution ainsi que leur adaptation aux changements survenus au sein de l'Église, avec Vatican II, et dans la société québécoise, avec la Révolution tranquille. Cet ouvrage propose une lecture intérieure de la vie d'une communauté, dont la devise, « s'immoler dans l'ombre », continue d'imprégner le coeur de ces femmes aujourd'hui âgées mais profondément attachantes, spirituelles et précieuses pour la vie de l'Église catholique romaine en quête de transmission. Les Antoniennes de Marie, 1954-2004, est la seconde partie de l'histoire de cette communauté.