couverture

Laurentides outaouaises à l’ère des projets ferroviaires (Les)

St-Amour, Jean-Pierre

  • Éditeur : éditions GID
  • ISBN 9782896345946
  • Paru le 3 juin 2026
  • 39,95 $ *

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Résumé

Cet ouvrage offre un éclairage sur des repères historiques de l’évolution de l’Ouest québécois : l’Outaouais et les Laurentides. Il met en perspective une dimension de son développement, soit l’essor puis la mutation de l’épopée ferroviaire. L’accent est mis sur la conquête d’un espace forestier, perçu comme front de colonisation intérieure alors que le train apparaissait comme un outil de désenclavement et de progrès économique. S’il est opportun de rappeler les étapes de l’essor des chemins de fer construits, une attention particulière est accordée aux projets embryonnaires qui n’ont pas abouti. Le train a laissé une trace indélébile dans le paysage des Laurentides outaouaises.

Quatrième de couverture

Jean-Pierre St-Amour s’est attelé dans le présent ouvrage à jeter un éclairage sur des repères historiques de l’évolution d’une région géographique, en l’occurrence l’Ouest québécois, aujourd’hui séparée sur le plan administratif en deux entités officielles : l’Outaouais et les Laurentides. Il livre dans cet ouvrage les résultats de ses recherches afin de mettre en perspective une dimension marquante de son développement, soit l’essor puis la mutation de l’épopée ferroviaire. L’accent est mis sur la conquête d’un espace, d’abord forestier, puis perçu comme front de colonisation intérieure à une époque où le train apparaissait comme un outil privilégié de désenclavement et de progrès économique. S’il est opportun de rappeler les étapes de l’essor des chemins de fer construits surtout au tournant du XXe siècle à l’assaut d’un certain Nord ambivalent dans sa perception de l’Ouest, une attention particulière est cependant accordée aux projets embryonnaires qui n’ont pas abouti. Les rêves de visionnaires, souvent conjugués aux anticipations avides de promoteurs, ont suscité de grands espoirs. Mais la technologie et les aléas de l’histoire, au point de convergence des intérêts politiques et économiques, ont redéfini la vocation de ce moyen de transport. Là où la concurrence ne lui a pas permis de se hisser dans les forces vives de l’urbanisation et de l’économie de marché, les corridors de sa destinée ont été intégrés dans une nouvelle vision du territoire, celle qui marque ce début du XXIe siècle. Le train a laissé une trace indélébile dans le paysage des Laurentides outaouaises. Et on ne peut qu’imaginer le visage de ce qu’aurait été ce territoire si les projets avortés s’étaient réalisés. Le lecteur est ici convié à saisir les grands traits des défis historiques représentaient ces projets, ceux concrétisés et ceux abandonnés, ce qui permet de mieux comprendre la géographie actuelle de l’Ouest québécois.