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La durée des espaces blancs est le premier recueil de poésie de Madeleine Lefebvre aux Écrits des Forges. Celle-ci est une amoureuse du Parc de la Vérendrye, de ses épinettes noires, de l'hiver et du lac Osisko. Son travail poétique, en plus d’inviter à explorer décors extérieurs et nature hivernale, est une ode au corps, aux relations humaines et, tout compte fait, à la vie.
La poète Madeleine Lefebvre est professeure en intervention collective à l’École de travail social de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Ses poèmes ont paru dans un recueil collectif. Cinq livres ont précédé La durée des espaces blancs : aux Éditions Vents d’Ouest, L’Effet tornade (2013) et Dans mes veines (2014); Une autre forme d’ivresse (2016), chez La Note verte, et, aux Éditions du Quartz, On sera pas éternels alors soyons lents (2021) et Je voudrais tomber là (2022).
La durée des espaces blancs est le premier recueil de poésie de Madeleine Lefebvre aux Écrits des Forges. Celle-ci est une amoureuse du Parc de la Vérendrye, de ses épinettes noires, de l’hiver et du lac Osisko. Son travail poétique, en plus d’inviter à explorer décors extérieurs et nature hivernale, est une ode au corps, aux relations humaines et, tout compte fait, à la vie. quand tu souris. on dirait la durée des espaces blancs. y crois-tu dis-moi. la vie en périphérie des neiges sales . parce que là où tu croîs. l’hiver fait moins mal . Madeleine Lefebvre est professeure en intervention collective à l’École de travail social de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Cinq livres ont précédé La durée des espaces blancs : aux Éditions Vents d’Ouest, L’Effet tornade (2013) et Dans mes veines (2014) ; Une autre forme d’ivresse (2016), chez La Note verte, et, aux Éditions du Quartz, On sera pas éternels alors soyons lents (2021) et Je voudrais tomber là (2022).