couverture

Nouveau bilan du nationalisme au Québec

  • Éditeur : VLB ÉDITEUR
  • ISBN 9782896493920
  • Paru le 16 septembre 2013
  • 27,95 $ *
  • Sciences sociales

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Résumé

Vingt-cinq ans ont passé depuis la parution du premier Bilan du nationalisme au Québec, un ouvrage qui faisait le point sur deux cents ans de nationalisme québécois. Les événements de ce quart de siècle mouvementé justifiaient largement une édition augmentée et entièrement revue du livre de Louis Balthazar.

Biographie de l'auteur.e

Louis Balthazar est diplômé de l'Université de Montréal (maîtrise en littérature française, 1955) et de l'Université Harvard (Ph.D. en science politique, 1971). Il est professeur émérite du département de science politique de l'Université Laval et président de l'Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand. Ses recherches portent sur la politique étrangère des États-Unis, sur les relations canado-américaines et sur le nationalisme. Il est l'auteur de Bilan du nationalisme au Québec (Montréal, L'Hexagone, 1986 : prix Air Canada, 1987), le coauteur (avec Charles-Philippe David et Justin Vaïsse) de La Politique étrangère des Etats-Unis : fondements, acteurs, formulations (Paris, Les Presses de Science Po, 2003), le coauteur (avec Alfred O. Hero Jr) de Le Québec dans l'espace américain (Montréal, Québec Amérique, 1999 : prix Richard-Arès)et de Contemporary Québec and the United States (Lanham, Maryland, University Press of America, 1988). Il est co-directeur de Trente ans de politique extérieure du Québec, 1960-1990 (Québec, Septentrion, 1993).

Quatrième de couverture

Vingt-cinq ans ont passé depuis la parution du premier Bilan du nationalisme au Québec, un ouvrage qui faisait le point sur deux cents ans de nationalisme québécois. Les événements de ce quart de siècle mouvementé justifiaient largement une édition augmentée et entièrement revue du livre de Louis Balthazar.« Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis 1985. J'écrivais alors que les grandes clameurs nationalistes s'étaient tues ; on parlait d'un déclin inexorable du sentiment national chez les Québécois. Les années suivantes ont fait mentir ce diagnostic. La température du nationalisme québécois a monté jusqu'en 1995, au moment du deuxième grand référendum sur la souveraineté qui s'est soldé par une défaite crève-coeur. Puis, tout comme après 1980, le Québec s'est retrouvé divisé, affaibli. Dans bien des cercles, on n'ose plus guère parler de nationalisme aujourd'hui. On préfère s'en remettre à l'identité nationale ou à la question identitaire pour signifier, ce me semble, une même réalité : l'attachement à la nation, la conscience nationale. »Louis Balthazar est diplômé de l'Université de Montréal et de l'Université Harvard. Professeur émérite du département de Science politique de l'Université Laval, il a été le coprésident de l'Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand. Ses recherches portent sur la politique étrangère des États-Unis, les relations canado-américaines et le nationalisme.