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Accompagner une personne en fin de vie ne s’improvise pas. La personne qui s’y engage doit être en mesure de se questionner sur ses motivations profondes, évaluer son écoute, interroger son éthique et méditer son humanité. Il nécessite un don de soi et un « savoir-être » empreint de délicatesse, d’une présence attentive apaisante et humble.
Engagé bénévole depuis plus de vingt ans en soins palliatifs, Philippe Mercier a initié son parcours social associatif à travers une démarche de travail personnel et de formation en Virginie et en France. Il est intervenu de 1994 à 1996 à l’association Élisabeth Kübler Ross France auprès des personnes endeuillées, puis à la maison médicale Jeanne Garnier à Paris au chevet des malades en phase terminale. Il y a été bénévole et par la suite, formateur auprès de la communauté des bénévoles.
Comment approcher la ¬fin de vie ? Comment l’accompagner ? Les soins palliatifs ont imprimé un nouveau souffle d’humanité dans l’accompagnement, ayant comme centre de gravité un autre regard sur l’être humain : sensible, fraternel et attentionné. Mais accompagner la f¬in de vie ne s’improvise pas. Celui ou celle qui s’y engage doit questionner ses motivations profondes, évaluer son écoute, interroger son éthique et méditer son humanité. L’accompagnement n’est pas à proprement parler une compétence dérivant d’un savoir, mais avant tout un « savoir-être » empreint de délicatesse, de présence attentive, apaisante et humble, pour le plus grand bénéfice de la rencontre des malades à leur chevet. Par une approche thématique plurielle, l’auteur aborde des sujets et des questions peu évoqués sur la f¬in de vie, les rendant accessibles au plus grand nombre. Son témoignage s’adresse aux bénévoles et soignants dans les hôpitaux et maisons médicalisées, mais également à toute personne qui s’interroge sur la ¬fin de vie, son accompagnement, ses intentions, son contenu, ses qualités requises, et ses limites. Philippe Mercier, engagé bénévole plus de vingt ans en soins palliatifs, a initié son parcours par une démarche de travail personnel et de formation en Virginie et en France sur la relation d’aide et l’accompagnement du deuil. Bénévole à l’Association Élisabeth Kübler-Ross France en 1994 et 1995, il a poursuivi son engagement au sein de la maison médicale Jeanne Garnier à Paris, au chevet des malades en phase terminale. Il y a été bénévole et formateur auprès de la communauté des bénévoles.