* Les prix de nos produits sont sujets à changements sans préavis.
Dans la cosmologie anishinaabe, le Bagone’giizhig, ou le-Trou-dans-le-Ciel, ouvre une voie d’accès vers un autre univers, tel un portail entre notre monde et les esprits. Dans un chassé-croisé foisonnant entre les savoirs autochtones et occidentaux, entre autres l’astrophysique et la philosophie, Liz Howard propose le voyage périlleux d’une quête identitaire où les possibilités du devenir soi se superposent en vases communicants. Mariant observations du quotidien, histoire familiale et tragédies intimes, ce recueil percutant transmet en ondes cosmiques une expérience de survie et de résurgence, rappelant que « l’histoire est un mouvement de couture / le long d’une mince membrane ».
D’ascendance européenne et anishinaabe, Liz Howard est poétesse, éditrice et professeure. Son œuvre explore les modes de connaissance anishinaabe, la cosmologie, l’écologie et le potentiel libérateur du langage en tant qu’art. Son premier recueil, Infinite Citizen of the Shaking Tent, lui a valu en 2016 le Griffin Poetry Prize et le titre de finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général dans la catégorie poésie en 2015. Son deuxième recueil, Letters in a Bruised Cosmos (Le trou dans le ciel, trad. Vicky Bernard, Noroît, 2026) a été finaliste pour le Griffin Poetry Prize 2022, ainsi que pour le prix de poésie Trillium 2022.
Dans la cosmologie anishinaabe, le Bagone’giizhig, ou le-Trou-dans-le-Ciel, ouvre une voie d’accès vers un autre univers, tel un portail entre notre monde et les esprits. Dans un chassé-croisé foisonnant entre les savoirs autochtones et occidentaux, entre autres l’astrophysique et la philosophie, Liz Howard propose le voyage périlleux d’une quête identitaire où les possibilités du devenir soi se superposent en vases communicants. Mariant observations du quotidien, histoire familiale et tragédies intimes, ce recueil percutant transmet en ondes cosmiques une expérience de survie et de résurgence, rappelant que « l’histoire est un mouvement de couture / le long d’une mince membrane ». Le temps sait ce qu’il fait ou non,. est-ce vraiment une séquence continue ?. Je pourrais aspirer du temps à la crête de tes lèvres.. Je me dis, la ville m’annule ? Oui et non.. J’ai tout gâché. J’ai un penchant. pour le point d’interrogation, l’ellipse.. L’avenir a déjà eu lieu . et je ne comprends rien. Un enfant . pleure dans la rue et la mère. répond « je m’en fous ». Une autre. femme qui passe habillée de spandex . cher dit dans son téléphone,. « tout ce que j’ai risqué je devrais . le gagner ». Je ne peux pas chasser. Je barre . la porte quand tu t’en vas . avec mon amour et puis une fougère . dans la main je reste récalcitrante. Je m’enlise. . Une pustule d’astrocytes. C’est possible . que le reste soit fini..