couverture

Monde est à toi (Le)

Delvaux, Martine

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Résumé

Dans ce texte d’une grande sensibilité, Martine Delvaux s’adresse à sa fille et sonde la nature de leur relation unique. Elle réfléchit à ce qu’il y a de féministe dans la maternité. À la façon dont le féminisme informe son amour, et inversement, à la façon dont l’amour entre une mère et sa fille informe la pensée féministe. Un livre riche et puissant qui s’attache à ouvrir un chemin entre les générations.

Cette nouvelle édition est accompagnée des dessins forts et engagés de Catherine Gauthier. Des dessins qui donnent à voir une jeunesse portant en elle tous les espoirs d’un monde meilleur, plus juste.

Biographie de l'auteur.e

Romancière et essayiste, Martine Delvaux a été finaliste au prix Médicis essai pour Ça aurait pu être un film ainsi qu’au prix littéraire Janette-Bertrand. Elle est aussi l’autrice de Thelma, Louise & moi, Pompières et pyromanes, Les cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage et plus récemment d’Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent. Son essai Le boys club a remporté le Grand Prix du livre de Montréal. Le monde est à toi a initialement paru en 2017 (puis en poche en 2021), avant de voir le jour dans cette édition illustrée.

Quatrième de couverture

Méfie-toi des grandes lumières, des projecteurs avides de tout montrer et des paroles certaines de pouvoir tout dire. . Refuse autant les bâillons que les paroles creuses. . Reste critique des ordres, des règlements, des protocoles. . Méfie-toi de ce qui se donne comme intransigeance, recette toute faite, idées préconçues, lexiques usés. . Méfie-toi de la peur. Non pas de la vigilance qui te permet de te défendre ou de t’indigner, mais de la peur qui peut t’empêcher de penser et de créer. . Ne cesse jamais de réfléchir, d’analyser, de critiquer. . Ne crains pas ce que tu pourrais arriver à comprendre ou à inventer. . Reste vigilante. . Dénonce les injustices. . Méfie-toi des commandements qui cherchent, par tous les moyens, à encarcaner ta vie. . Méfie-toi des voix dominantes, y compris de la mienne, la voix de celle qui est ta mère. . Dans ce texte d’une grande sensibilité, Martine Delvaux s’adresse à sa fille et sonde la nature de leur relation unique. Elle réfléchit à ce qu’il y a de féministe dans la maternité. À la façon dont le féminisme informe son amour, et inversement, à la façon dont l’amour entre une mère et sa fille informe la pensée féministe. Un livre riche et puissant qui s’attache à ouvrir un chemin entre les générations. Cette nouvelle édition est accompagnée des dessins forts et engagés de Catherine Gauthier. Des dessins qui donnent à voir une jeunesse portant en elle tous les espoirs d’un monde meilleur, plus juste.