couverture

Noyade de 9604 caribous (La)

Hayeur, Gaëtan

  • Éditeur : ÉDITIONS MOTS EN TOILE
  • ISBN 9782923445762
  • Paru le 7 mars 2016
  • 21,95 $ *
  • Histoire

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Résumé

En septembre 1984, 9604 caribous trouvaient la mort par noyade à la chute du Calcaire de la rivière Caniapiscau, principal affluent du fleuve Koksoak qui se déverse dans la baie d'Ungava. Cet événement peu ordinaire et fortement médiatisé opposa fermement Hydro-Québec et la Société d'énergie de la Baie James (SEBJ) aux Autochtones qui accusaient Hydro-Québec d'avoir provoqué cette « catastrophe » en ouvrant l'évacuateur de crues du réservoir Caniapiscau, ce qui, selon eux, avait gonflé les eaux de la Caniapiscau et entraîné la mort des caribous. Cet accident confronta également les gouvernements du Québec et de Terre-Neuve, ainsi que les ministères québécois de l'Environnement et du Loisir de la Chasse et de la Pêche tout autant que le Secrétariat des activités gouvernementales en milieu amérindien et inuit (SAGMAI) qui ne s'entendaient pas sur les causes de cette noyade massive : était-ce un événement naturel ou une erreur d'Hydro-Québec ? Cette controverse se prolongea sur plus d'un an et engendra un cirque médiatique international d'une ampleur démesurée où les faits furent souvent sacrifiés au profit de la fiction et d'opinions farfelues. Cette saga médiatique a créé une légende urbaine tellement ancrée dans l'imaginaire collectif que, malgré les études scientifiques nombreuses et les témoignages des spécialistes qui démontraient qu'il s'agissait d'un événement naturel, beaucoup de gens croient toujours, près de 30 ans plus tard, qu'Hydro-Québec était responsable.

Biographie de l'auteur.e

Gaëtan Hayeur, biologiste spécialisé en zoologie et en aménagement d'habitats fauniques, auteur de plusieurs recherches sur l'écologie des salmonidés et du caribou ainsi que d'une centaine de rapports et de publications scientifiques traitant de l'environnement et de l'hydroélectricité. L'auteur, qui a été étroitement impliqué dans cette controverse en tant que responsable des études sur le caribou menées par Hydro-Québec, se souvient très bien de cette saga. Aussi, retraité depuis plusieurs années, il a compilé les éléments complexes du dossier qu'il avait conservés à cette fin, pour jeter un éclairage honnête sur cet événement malheureux, mais naturel.

Quatrième de couverture

En septembre 1984, 9604 caribous trouvaient la mort par noyade à la chute du Calcaire de la rivière Caniapiscau, principal affluent du fleuve Koksoak qui se déverse dans la baie d'Ungava. Cet événement peu ordinaire et fortement médiatisé opposa fermement Hydro-Québec et la Société d'énergie de la Baie James (SEBJ) aux Autochtones qui accusaient Hydro-Québec d'avoir provoqué cette « catastrophe » en ouvrant l'évacuateur de crues du réservoir Caniapiscau, ce qui, selon eux, avait gonflé les eaux de la Caniapiscau et entraîné la mort des caribous. Cet accident confronta également les gouvernements du Québec et de Terre-Neuve, ainsi que les ministères québécois de l'Environnement et du Loisir de la Chasse et de la Pêche tout autant que le Secrétariat des activités gouvernementales en milieu amérindien et inuit (SAGMAI) qui ne s'entendaient pas sur les causes de cette noyade massive : était-ce un événement naturel ou une erreur d'Hydro-Québec ? Cette controverse se prolongea sur plus d'un an et engendra un cirque médiatique international d'une ampleur démesurée où les faits furent souvent sacrifiés au profit de la fiction et d'opinions farfelues. Cette saga médiatique a créé une légende urbaine tellement ancrée dans l'imaginaire collectif que, malgré les études scientifiques nombreuses et les témoignages des spécialistes qui démontraient qu'il s'agissait d'un événement naturel, beaucoup de gens croient toujours, près de 30 ans plus tard, qu'Hydro-Québec était responsable.