couverture

France va-t-elle perdre l'Afrique? (La)

Ferhat

  • Éditeur : DIALOGUE NORD-SUD
  • ISBN 9782924107089
  • Paru le 18 juin 2014
  • 20,00 $ *
  • Essais

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Résumé

L'Afrique francophone est-elle la propriété de la France ? Les États qui y sont érigés sont tous de fabrication française. Mais, depuis ce que l'on appelle la décolonisation, on est en droit de penser que la tutelle française est levée. Décolonisation ne signifie pas forcément indépendance... L'Afrique est confiée à des gérants d'États choisis parmi les autochtones, mais elle demeure le domaine réservé de la France qui y agit comme si elle était toujours chez elle... Les interventions militaires françaises en Côte-d'Ivoire, en 2011, au Mali, en 2013, et aujourd'hui en Centrafrique, quelles qu'en soient leurs justifications, sont là pour le confirmer. Le temps de reconsidérer la politique française en Afrique est donc venu. Il y a lieu d'en faire le bilan et d'en tirer toutes les conséquences. C'est le moment de mettre sur pied de nouvelles alternatives devant conduire l'Afrique vers la liberté, notamment par l'exercice du droit à l'autodétermination des peuples qui y aspirent.

Biographie de l'auteur.e

Ferhat Mehenni est un homme de culture, diplômé de sciences politiques et président du Gouvernement provisoire kabyle. Il est l'auteur de : Le Siècle identitaire et Algérie : la question kabyle (Michalon).

Quatrième de couverture

L'Afrique francophone est-elle la propriété de la France ? Les États qui y sont érigés sont tous de fabrication française. Mais, depuis ce que l'on appelle la décolonisation, on est en droit de penser que la tutelle française est levée. Décolonisation ne signifie pas forcément indépendance... L'Afrique est confiée à des gérants d'États choisis parmi les autochtones, mais elle demeure le domaine réservé de la France qui y agit comme si elle était toujours chez elle... Les interventions militaires françaises en Côte-d'Ivoire, en 2011, au Mali, en 2013, et aujourd'hui en Centrafrique, quelles qu'en soient leurs justifications, sont là pour le confirmer. Le temps de reconsidérer la politique française en Afrique est donc venu. Il y a lieu d'en faire le bilan et d'en tirer toutes les conséquences. C'est le moment de mettre sur pied de nouvelles alternatives devant conduire l'Afrique vers la liberté, notamment par l'exercice du droit à l'autodétermination des peuples qui y aspirent.