couverture

Signature rouillée (La)

Beaudoin, David

  • Éditeur : Annika Parance éditeur
  • Collection : Coûte que coûte
  • ISBN 9782925085256
  • Paru le 21 novembre 2022
  • 26,00 $ *
  • Littérature québécoise

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Résumé

Lorsqu’un homme vêtu d’une robe blanche vandalise une toile du musée Carnavalet, Antoine G., un restaurateur d’œuvres d’art québécois vivant à Paris, est aussitôt engagé pour la remettre en état. Obsédé par cette peinture, il croit reconnaître sa grand-mère dans l’un de ses personnages. Il revoit les événements qui ont conduit cette dernière à la folie, des années plus tôt, et s’interroge sur les réelles raisons ayant mené à son internement. Sorte d’enquête psychologique à suspens, ce roman se construit autour de descriptions de lieux et de tableaux qui entraînent Antoine G. dans une spirale d’hallucinations. « La signature rouillée » mêle plusieurs genres comme le polar et le fantastique.

Biographie de l'auteur.e

David Beaudoin est doctorant en littératures de langue française à l’Université de Montréal. Il est également titulaire d’une mineure en littérature comparée. Son premier recueil de nouvelles, « L’écueil des mondes » (Annika Parance; collection Sauvage) a été rédigé durant un voyage autour du monde qui a duré quatorze mois. « La signature rouillée » est son premier roman.

Quatrième de couverture

Lorsqu’un homme vêtu d’une robe blanche vandalise une toile du musée Carnavalet, Antoine G., un restaurateur d’œuvres d’art québécois vivant à Paris, est aussitôt engagé pour la remettre en état. Obsédé par cette peinture, il croit reconnaître sa grand-mère dans l’un de ses personnages. Il revoit les événements qui ont conduit cette dernière à la folie, des années plus tôt, et s’interroge sur les réelles raisons ayant mené à son internement.. Sorte d’enquête psychologique à suspens, ce roman se construit autour de descriptions de lieux et de tableaux qui entraînent Antoine G. dans une spirale d’hallucinations. Ses étranges visions le transportent dans le Paris de 1910, alors que les secrets cachés dans la toile se mélangent à ses propres souvenirs d’enfance. Les scènes peintes par l’artiste ne seraient-elles pas davantage porteuses de vérité que la réalité elle-même ? Le récit suscite une réflexion sur la dualité entre folie et normalité, entre féminin et masculin. Qui décide ce qui est acceptable socialement ? Sur quels fondements se bâtit l’identité de genre ?. « La signature rouillée » mêle plusieurs genres comme le polar et le fantastique. David Beaudoin y utilise habilement le principe de réminiscence, faisant voyager son lecteur entre le Paris moderne et le Québec rural des années 1980..