couverture

Cartographie des apôtres à deux sucres

Bruneau Da Costa, Mayra

  • Éditeur : Éditions Mains Libres
  • ISBN 9782925197720
  • Paru le 28 octobre 2025
  • 19,95 $ *
  • Poésie

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Résumé

Cartographie des apôtres à deux sucres déploie une poésie simple et directe. Une poésie qui marche et trébuche continuellement entre la banalité du quotidien et les événements marquants qui gouvernent nos vies. L'autrice écrit : « Mais comment me sentir égarée /quand chacun de vous /est une pièce de ma maison ? » et on est touché immédiatement par cette lucidité qui point au milieu d’une belle naïveté, qui navigue entre les blessures et les petites joies, et qui fait mouche, sourire en coin, chaque fois qu’elle nomme, avec candeur, une vérité qui dépasse du jupon.

Je cherche sous tous les tapis

la trappe qui nous mènerait

au pays des merveilles

Biographie de l'auteur.e

Née à Trois-Rivières en 1990, Mayra Bruneau Da Costa est maître-glacière et artiste multidisciplinaire. Initiée au théâtre par son père et aux arts visuels par sa mère, Mayra a fait ses études primaires et secondaires en musique, ses études collégiales en danse contemporaine et son diplôme supérieur en études féministes. Elle étudie actuellement les arts visuels à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle a publié Fragments de monstres aux Éditions Mains libres (2022) et des poèmes dans la revue de poésie Exit. Elle participe à de nombreuses lectures publiques depuis 2009, entre autres, au Festival international de poésie de Trois-Rivières ainsi qu’au Festival de poésie de Montréal.

Quatrième de couverture

Avec Cartographie des apôtres à deux sucres, Mayra Bruneau Da Costa déploie à nouveau la poésie simple et directe à laquelle elle nous avait habitués dans Fragments de monstres, son premier recueil qui avait su, à la fois, charmer et déstabiliser les lecteurs. Une poésie qui marche et trébuche continuellement entre la banalité du quotidien et les événements marquants qui gouvernent nos vies. Elle écrit : « Mais comment me sentir égarée /quand chacun de vous /est une pièce de ma maison ? » et on est touché immédiatement par cette lucidité qui point au milieu d’une belle naïveté, qui navigue entre les blessures et les petites joies, et qui fait mouche, sourire en coin, chaque fois qu’elle nomme, avec candeur, une vérité qui dépasse du jupon. Je cherche sous tous les tapis . la trappe qui nous mènerait . au pays des merveilles . La poète semble tout dire, tout dévoiler, sans hiérarchie, sans filtre. Les amants, les déceptions, les trahisons, comme les caresses d’un ruisseau ou l’amour qui cherche sa place. Et pourtant, en filigrane, se lit aussi toute la complexité de la parentalité, de l’évolution ou de la disparition d’un couple, de même que les multiples facettes de la famille et de l’interaction entre ses membres : ce qui sourd dans le chaos ou la beauté du temps. Son rapport au monde y est très riche, autant que son honnêteté et sa clairvoyance sur la position de chacun. Les espoirs et les peurs se côtoient sur une corde à linge, portés aux quatre vents, mais bien attachés au fil qui les rassemble.