* Les prix de nos produits sont sujets à changements sans préavis.
Au travers d'une approche des aspects non directement économiques du capitalisme conjuguant féminisme et marxisme, cet ouvrage collectif interroge les mécanismes par lesquels la force de travail est régénérée et la reproduction sociale poursuivie, tout en se voyant progressivement détruite.
Avant 8 heures . Capitalisme et reproduction sociale . Après 17 heures . Si les travailleuses et les travailleurs produisent toutes les richesses de la société, qui produit ces derniers ? Qu'est-ce qui leur permet de se rendre chaque jour au travail ? C'est ce à quoi répond la théorie de la reproduction sociale par une étude féministe et marxiste des angles morts du capitalisme : travail domestique et affectif, loisirs, sexualité, éducation, retraites, services publics, mais aussi renouvellement de la main-d'oeuvre par la procréation, l'esclavage ou l'immigration.. En mettant en jeu le marxisme comme l'intersectionnalité, cet ouvrage propose une approche renouvelée du rapport entre exploitation économique et oppression sociale et nous rappelle combien le travail socio-reproductif, s'il est nécessaire à la production et à l'accumulation capitalistes, peut aussi être un moyen de les déstabiliser et d'y résister. Aux enjeux théoriques de la reproduction sociale s'ajoutent donc ses implications stratégiques, ou comment mêler, dans nos vies quotidiennes et nos combats, luttes sociales, féminisme et antiracisme..